
Eric J. Fry

Rédacteur en chef d'Apogee Research, une publication en ligne réservée aux investisseurs professionnels et aux fonds de couvertures, Eric J. Fry est un spécialiste de l'analyse des actions internationales depuis le début des années 1980. Il a été pendant plus de 10 ans professionnel de la gestion de portefeuille. Il est l'auteur du premier guide sur les certificats de dépôt américains.
Eric apparaît régulièrement à la télévision américaine dans des émissions financières. Il contribue également à des travaux de recherche pour quelques publications spécialisées dans l'investissement. A La Chronique Agora, il nous donne quotidiennement son résumé des nouvelles de Wall Street.
Ses articles
08/03/2010 – Dit et répété : vendez les valeurs bancaires maintenant !
Les tromperies comptables prennent des formes différentes, mais elles produisent toujours le même résultat : la tromperie. N'oubliez pas que nous ne parlons pas de mensonges ; nous parlons du fait de ne pas dire la vérité. Mentir est généralement illégal ; mais ne pas dire la vérité n'est pas illégal. Jetons un oeil à une tromperie qui se produit juste sous notre nez en ce moment même : beaucoup de banques américaines annoncent une baisse des prêts non-productifs. C'est en général un signe annonçant une amélioration des conditions de crédit. Mais en ce moment, la chute des prêts non-productifs a plus à voir avec les jeux comptables qu'avec la qualité du crédit. Certaines banques utilisent tous les mécanismes comptables de leurs boîtes à outils pour déplacer les mauvais prêts dans une catégorie -- n'importe quelle catégorie -- qui ne soit pas les prêts non-productifs Pour lire la suite...
12/02/2010 – De la Grèce à la Chine, de l'euro au dollar... les incertitudes s'accumulent
Aux Etats-Unis, une étude précise des statistiques concernant le PIB et le chômage révèle une économie loin d'être guérie. En Europe, la "nouvelle haussière" selon laquelle l'Allemagne va renflouer la Grèce est en réalité une nouvelle plutôt baissière (l'Allemagne va-t-elle également renflouer l'Espagne, le Portugal, l'Italie et l'Irlande ?). En Asie, pendant ce temps, la Banque centrale chinoise réduit la quantité de crédit accordé à l'économie locale, pendant que l'armée chinoise encourage la Banque centrale à restreindre également le crédit accordé à l'économie américaine Pour lire la suite...
03/02/2010 – De la croissance aux marchés boursiers, les anticipations de Greenspan ne se matérialisent pas
"Les chiffres du troisième trimestre pour le PIB ont largement dépassé toutes les attentes", a déclaré l'investisseur milliardaire Kenneth Fisher, le 10 novembre, pour exprimer l'optimisme contagieux du moment. "L'économie ne remonte pas doucement". Fisher aurait sûrement dû tenir sa langue. Mais il a prédit que l'indice S&P 500 atteindrait les 1 300 "dès le mois de février". Le S&P est actuellement sous la barre des 1 100, et février est déjà là Pour lire la suite...
29/01/2010 – La Chine, un signe avant-coureur de baisse boursière mondiale ?
Même si l'économie chinoise n'est que la quatrième économie au monde, c'est la première en termes d'influence sur les tendances boursières. Et la Bourse chinoise tend à diriger les autres Bourses du monde... pour le meilleur ou pour le pire. Au début de la crise du crédit de 2008, par exemple, la Bourse chinoise a atteint son plus bas fin octobre -- plus de quatre mois avant que la Bourse américaine n'atteigne son plancher post-crise. Pendant les mois suivants, les actions chinoises ont plus que doublé, avant d'atteindre leur plus haut le 16 novembre de l'année dernière. Les actions chinoises sont redescendues depuis, alors que la Bourse américaine a grimpé vers des sommets encore plus hauts. Pour lire la suite...
27/01/2010 – Goldman Sachs baisse ses bonus... la croissance baisse tout court !
Les actions sont surévaluées ET les tendances économiques sous-jacentes sont mal en point. Cela n'a rien d'idéal. Très peu d'entreprises annoncent une croissance des bénéfices sans annoncer aussi des réductions de coûts. En d'autres termes, la "croissance" est étroitement liée à la réduction. Même Goldman Sachs, l'entreprise américaine la plus subventionnée par l'Etat, a recours aux réductions de coûts pour augmenter ses bénéfices Pour lire la suite...
25/01/2010 – Le manque d'emplois aux Etats-Unis donne un zéro pointé aux marchés boursiers
Quelques indicateurs économiques -- comme la production industrielle, la production manufacturière, les ventes automobiles et la confiance des consommateurs -- ont remonté après des plus bas de plusieurs décennies. Mais ces indicateurs sont encore loin, très loin en dessous de sommets de "l'Ere de la Bulle". Pendant ce temps, plusieurs autres indicateurs de la vitalité économique n'indiquent aucune vitalité. Le chômage ne cesse d'augmenter, par exemple, tandis que le crédit à la consommation continue de chuter Pour lire la suite...
18/01/2010 – Vendez les bons du Trésor US !
Bill a de nouveau regardé dans sa boule de cristal, et il annonce une toute nouvelle Transaction de la Décennie : vendez les bons du Trésor US ; achetez des actions japonaises. Votre chroniqueur californien applique la première partie de cette transaction avec enthousiasme (tout en vous encourageant à ignorer la deuxième partie). Il faut vendre les bons du Trésor US. Pour lire la suite...
08/01/2010 – Aux Etats-Unis comme au Japon, deux décennies perdues ?
L'indice S&P 500 a enregistré un bénéfice total de moins 9% au cours des dix premières années du nouveau millénaire. Et on parle là de l'indice "fort". Le NASDAQ a chuté de 40% pendant ce même laps de temps. Mais les actions ne sont pas exactement synonymes de vitalité économique, évidemment. Et nous savons que le PIB des Etats-Unis a augmenté pendant cette décennie. Alors l'économie américaine n'est peut-être pas en aussi mauvaise posture que la Bourse le laisse supposer Pour lire la suite...
02/11/2009 – Les bénéfices du S&P 500 ne justifiaient pas le rebond
L'économie n'a jamais été aussi solide que l'impliquait la hausse des marchés ; quant à la hausse des marchés, elle n'a jamais été aussi fondamentalement valide que le déclarait CNBC. Selon toutes les apparences extérieures l'économie est toujours aussi pourrie, même si la puanteur s'est un peu dissipée. Pourtant, l'indice S&P 500 a augmenté de 60% par rapport à ses niveaux de mars Pour lire la suite...
28/10/2009 – Les REIT refusent de rejoindre le S&P dans sa marche haussière
Toutes les catégories d'options put ne meurent pas sur le champ de bataille de la finance. Une poignée d'actions et d'indices bien visibles refusent de rejoindre le S&P dans sa marche vers de nouveaux sommets. La plupart des actions financières ont chuté de près de 5% par rapport à leurs plus hauts du 14 octobre. Citigroup et Bank of America ont toutes les deux chuté de plus de 10% depuis cette date. De même, l'Indice Dow Jones REIT US s'est effondré Pour lire la suite...